Récit BDSM d’une femme soumise

Je vous raconte ma première séance de soumission avec un homme très dominant…

Dans ce récit BDSM, vous allez découvrir l’histoire d’Emilie (une femme soumise de 38 ans) qui a voulu s’essayer au BDSM en rencontrant un homme dominant. Elle vous raconte ici son histoire de femme soumise.


Je dois l’avouer, je n’ai jamais vraiment pris mon pied avec le sexe vanille. Les relations durables que j’ai eu, c’était toujours avec des hommes dominants. Mais j’en suis toujours restée à de la domination soft, jusqu’à ce que je rencontre Marc. Cette fois, il m’a emmené dans l’univers du BDSM.

Faire cette découverte faisait partie d’un fantasme et grâce à lui, j’ai franchi le pas. Je le remercie énormément, ainsi que mon amie (qui se reconnaîtra) qui m’a poussé à m’inscrire sur le site Jacquie et Michel SM. Vous l’avez deviné, c’est là que Marc est venu à moi. Il a pour habitude d’échanger avec les nouvelles venues sur le site, avant de voir laquelle sera à même de se soumettre à lui. Je ne sais pas comment il fait, mais il a su déceler en moi, des choses que je n’aurai jamais imaginées.

Lors de ma première séance avec Marc, il m’avait donné rendez-vous chez lui. Je ne m’attendais absolument pas à ce que j’allais découvrir en sonnant à sa porte. Mais la séance n’a pas commencé à ce moment-là. J’avais d’abord reçu des messages un peu plus tôt dans la journée.

Le premier était plutôt pour vérifier que j’étais toujours d’accord pour passer chez lui, mais aussi pour refixer les règles. J’avais pour interdiction de le tutoyer, de l’appeler par son prénom et de le regarder dans les yeux. Interdiction également d’évoquer nos vies privées. Je devais être complètement à sa merci et obéir à ses ordres, sans quoi je serais punie. Bien entendu, il m’a rappelé que cela se faisait avec mon consentement et qu’à n’importe quel moment, je pouvais utiliser le code pour lui signifier comment je me sentais. Le code était tout simple : vert pour “tout va bien”, orange “ça commence à piquer”, rouge “les limites sont proches d’être atteintes” et noir “on stoppe tout”.

Les messages suivants étaient pour me donner les directives. J’avais pour ordre de venir presque nue, sous un long manteau pour ne pas attirer l’attention. Ma seule tenue était une paire de bas nylon avec des escarpins à talons fins et… un plug anal. Je ne devais pas être maquillée et je ne devais avoir aucune pilosité. Autrement dit, mon minou devait être tout lisse. J’ai évidemment respecté ce qu’il m’avait ordonné.

Me voilà arrivée devant sa porte. Je sonnais et j’ai attendu… au moins 5 bonnes minutes ! J’ai cru qu’il m’avait posé un lapin. En fait, je ne le savais pas encore, mais le jeu avait déjà commencé. Au moment où j’allais faire demi-tour, il a ouvert la porte. Cela m’a valu une première punition. Il ouvrit mon manteau et me pinça directement le téton droit. Je lâchai un cri et il me pinça encore plus fort le second, en me disant que je n’avais pas le droit de me plaindre et que c’était lui qui menait la danse. Il me passa alors le collier de soumise autour du cou et m’ordonna de me taire et de le suivre.

À ma grande surprise, nous sommes ressortis. Nous avons longé l’allée sur le côté de sa maison pour rejoindre une dépendance au fond de son jardin. J’avais toujours mon manteau grand ouvert, dévoilant ma nudité. Il a sorti la clé cachée sous un pot de fleurs et m’a fait entrer dans son antre. J’étais dans sa sexe room. Pas le temps de m’attarder à observer la pièce, car Marc m’enleva mon manteau et m’ordonna de m’allonger à plat ventre sur un banc. C’était un banc BDSM. Je mouillais déjà.

Il commença par me poser les bras sur les supports avant de les attacher. Il en fit de même avec mes jambes quelques instants plus tard. J’étais alors en position de levrette, attachée sur un banc de bondage. Il ouvrit l’armoire en face de moi et là, je découvris toute une panoplie d’objets sadomaso, dont certains que je n’avais jamais vus de ma vie. Il en toucha plusieurs, comme s’il hésitait… Dans ma position, j’aurais pensé à une cravache, mais il n’en fut rien…

Il saisit un paddle en cuir, dont une de ses faces était pourvue de clous. Il leva son bras et le paddle frappa une première fois mes cuisses, avec le côté lisse. Un petit coup sec, mais efficace. L’excitation grandissait. Je sentais mon sexe frémir d’envie et mouiller de plus en plus. C’est à ce moment-là qu’il retourna le paddle et me fessa avec. Je poussai alors un cri. Normal, la sensation n’était plus du tout la même avec les clous. Comme je n’avais pas donné un code couleur, il me réprimanda pour avoir gémi, en m’assénant une fessée plus forte que la précédente et il alterna fesse gauche et droite, avec mes cuisses. Le rythme était aussi différent, de telle sorte que je ne savais pas quand le paddle allait m’atteindre. Les larmes ruisselaient le long de mes joues. Sans y prêter une quelconque attention, il alla reposer son paddle dans l’armoire, après avoir pris le temps de le nettoyer et de l’essuyer. C’était comme si je n’existais pas.

Il revint vers moi pour me caresser mes bas en nylon. Il commença d’un doigt au niveau de ma cheville et remonta le long de ma jambe. Sur l’autre jambe, il me caressa avec la main, mais cette fois vers l’intérieur de la jambe, jusqu’à ma vulve. Ma cyprine s’écoulait sur le banc de bondage, mais cela ne l’intéressait aucunement. Il posa sa main sur mon plug et me l’enleva avant de me le glisser dans la bouche. Je me serais certainement attendu à devoir lui sucer son sexe dur, mais pas du tout à faire une fellation à mon propre plug !

C’est alors qu’il se dirigea vers le réfrigérateur. Non, il n’avait pas besoin d’un rafraîchissement. Il attrapa un gode en verre d’un gros calibre, le badigeonnea de gel lubrifiant et me l’enfonça dans mon anus. Il se rétracta au contact du froid, mais cela anesthésia en partie la zone. Il continua à faire des va-et-vient avec le gode jusqu’à ce que je sois au bord de l’orgasme. C’est là qu’il s’arrêta, en me disant que j’avais interdiction de jouir sans qu’il ne me l’ordonne. Il me détacha du banc et me donna mon manteau. C’était la fin de notre première séance et j’avais une sensation mitigée. Je ne vous cache pas que j’avais adoré, mais j’étais également frustrée. Je n’avais pas pu gouter son sexe d’une quelconque manière et je n’avais pas eu le droit de jouir. Mais il avait bien calculé son coup, car je ne pensais déjà plus qu’à une seule chose : le revoir !

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